Thérèse Fournier dans Jeune Afrique

Le dernier roman de l’écrivaine Thérèse Fournier, « Nador », raconte l’histoire d’une famille d’expatriés à Tunis, aux prises avec les charmes et les dangers du pays sous la dictature benaliste. Corruption, surveillance constante via des indics, pressions, justice pro-étatique… plongée dans le quotidien du pays, huit ans avant sa révolution.

En 2002, la famille Duquesne s’installe en Tunisie, sous la dictature du président Zine el-Abidine Ben Ali. Les mois passent, et Gabrielle peine à s’adapter à la vie d’expatriée. D’autant qu’elle voit son époux s’éloigner peu à peu, obnubilé par une affaire de corruption et par sa jolie secrétaire. Des vies qui s’entrechoquent, aux prises avec les charmes et les dangers du pays.

Le dernier roman de l’écrivaine Thérèse Fournier, « Nador », raconte l’histoire d’une famille d’expatriés à Tunis, aux prises avec les charmes et les dangers du pays sous la dictature benaliste. Corruption, surveillance constante via des indics, pressions, justice pro-étatique… plongée dans le quotidien du pays, huit ans avant sa révolution.

En 2002, la famille Duquesne s’installe en Tunisie, sous la dictature du président Zine el-Abidine Ben Ali. Les mois passent, et Gabrielle peine à s’adapter à la vie d’expatriée. D’autant qu’elle voit son époux s’éloigner peu à peu, obnubilé par une affaire de corruption et par sa jolie secrétaire. Des vies qui s’entrechoquent, aux prises avec les charmes et les dangers du pays.Sillonnant la Méditerranée en bateau, l’auteure, Thérèse Fournier, fait escale en Tunisie en 2003, pour deux ans. Malgré de belles rencontres, elle en retiendra surtout la désagréable impression d’être constamment observée, surveillée. Un « malaise indéfinissable » qu’elle tente de transmettre dans le dernier né de sa « trilogie arabe », Nador, du nom d’une sinistre prison des hauteurs de Bizerte.

Plus de six ans après la fin de la dictature benaliste, ce roman se veut une piqûre de rappel sur « la perversité d’un système autocratique ». Pour le côté thriller, on reste sur notre faim, l’histoire manquant de rebondissements et de suspense, le contexte l’emportant parfois sur l’intrigue. Mais Nador offre un autre regard sur cette période, superposant la vie d’expatriés à celle d’indic des renseignements tunisiens.

http://www.jeuneafrique.com/mag/433799/culture/litterature-nador-vie-dune-expatriee-ben-ali/

Thérèse Fournier chez IdBox

Thérèse Fournier publie le tome 2 de la Trilogie arabe. Nador (ed. Mirza Publishing) est plus qu’un roman c’est l’histoire d’une tranche de vie qui pousse le lecteur à découvrir la réalité du quotidien des tunisiens sous la dictature de Ben Ali. 

Mais l’auteur, Thérèse Fournier, n’oublie pour autant de faire palpiter le lecteur dans une histoire pleine de sous-entendus.

La famille Duquesne part s’installer à Tunis en 2002. Charles, le chef de famille y est muté.

Haut-fonctionnaire à la Commission européenne, il est plein d’espoir quant à sa mission hautement humanitaire : apporter l’eau à des populations qui n’y ont pas accès, construire des barrages pour rendre des régions désertiques aptes à recevoir les semences bienfaitrices.

Il déchantera vite, très vite. Il se rend compte de la corruption omniprésente dans les hautes instances, mais aussi, de la surveillance policière sans foi ni loi, de la délation, du danger omniprésent.

Il se laissera séduire par une jolie tunisienne aux yeux profonds mais qui n’hésitera pas un instant à le trahir pendant que sa femme tente de s’acclimater à sa vie d’expat.

Thérèse Fournier n’hésite pas à dénoncer dans ce thriller toute cette époque qu’elle a elle-même vécue en Tunisie pendant la dictature.

Nador, c’est une double lecture, c’est un thriller bien mené mais également, un témoignage qui pourrait figurer dans les documents relatifs à cette période sombre.

 

Nador – Un thriller sur la Tunisie des années 2000