Le recueil Louis Vuitton dans la presse
Actualité , LVMH - Louis Vuitton / mars 4, 2013

Des dizaines d’articles parus en Australie, Autriche, Brésil, Colombie, Corée, Japon, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Singapour, Suède, Suisse, Taiwan, Thailand, Turquie, France et Etats-Unis. Quand la crème des écrivains français se fait la malle. Elle Passionnant et amusant comme un roman. Vogue Un véritable objet de curiosité, élégance maison pour une invitation aux voyages dans le temps, l’espace et l’imaginaire. Madame Figaro Louis Vuitton et Gallimard donnent une belle définition de la littérature de voyage. GQ Magazine Un recueil finalement à l’image d’une malle Vuitton : ultrachic et plein d’histoires. Le Point Des épopées fantastiques ou magiques, des histoires de vie et de magie. Formes de luxe Un casting digne d’un palmarès du Prix Goncourt. Connaissance des arts La malle sous toutes ses coutures. Les Echos Un recueil ludique, plaisant et curieux. Grazzia Un hommage intimiste. Numéro Un exercice de style serré. L’Usine nouvelle  

Patrick Eudeline pour Louis Vuitton
Actualité , Auteurs , Éditions Incipit / janvier 4, 2013

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC L’ÉTRANGE HISTOIRE DU VOL DE LA JOCONDE Comme au moment de la disparition de La Joconde, dans le Paris de la Belle Époque, Patrick Eudeline porte redingote, bottines, chemise à jabot et foulard précieux.À la façon d’alors, il arpente, le jour comme la nuit, les rues d’un Paris aux lampadaires jaunâtres, aux pavés mouillés et aux quartiers interlopes, celui de Pigalle surtout, dont il est, depuis trente ans bientôt, une figure. Les clochards, les policiers et désormais les bobos saluent le punk romantique, le romancier musicien, poète, fumeur, sombre, survivant, que tout le monde reconnaît. Gaston-Louis Vuitton s’était passionné pour le vol du célèbre tableau auquel même le poète Guillaume Apollinaire – dont Patrick Eudeline récite les vers par coeur – avait été mêlé. Patrick Eudeline fit savoir qu’il avait son point de vue sur la question. Pour l’écriture de cette nouvelle, il s’est plongé dans sa collection personnelle d’ouvrages bizarres et introuvables. Il a décortiqué chaque mot des articles archivés par Gaston-Louis Vuitton. Patrick Eudeline, au cours de son écriture, qui fut également une enquête, a découvert certains éléments nouveaux. Ceux-ci l’ont convaincu que la vérité ne serait pas celle que l’on…

Philippe Jaenada pour Louis Vuitton
Actualité , Auteurs , LVMH - Louis Vuitton / janvier 4, 2013

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC L’EXTRAORDINAIRE HISTOIRE DE CHARLES LINDBERGH TRAVERSANT L’ATLANTIQUE Philippe Jaenada ne quitte jamais Paris. Il ne quitte même pas son quartier. Il quitte à peine son appartement, parfois. Juste un soir par semaine pour aller écrire secrètement les légendes de l’un des plus célèbres journaux à scandale de France. Deux semaines par an, il emmène sa femme Anne-Catherine et son fils Ernest en vacances. C’est tout. Sinon, il est toujours là, à Paris, en bas de chez lui. Au printemps, de temps en temps, on le voit déambuler d’un café à un autre, en balade, reconnaissable à son petit sac breton qu’il trimballe partout en bandoulière sur l’épaule, avec dedans son portemonnaie, un livre et ses papiers d’identité. L’esprit de Charles Lindbergh, premier homme à avoir traversé l’Atlantique en avion, ne pouvait pas être plus éloigné de celui de l’auteur le plus casanier de France. Impossible de résister à la tentation. « J’ai toujours rêvé d’écrire sur Charles Lindbergh », répondit-il dès le lendemain par mel (il n’a pas de portable, mais il a Internet, précisa-t-il dans une parenthèse). Moins d’un mois plus tard il envoyait son récit.   Photo : @ Denis Rouvre….

Virginie Despentes pour Louis Vuitton

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC LA TÉNÉBREUSE HISTOIRE DU CADAVRE CACHÉ DANS UNE MALLE Virginie Despentes boit du thé chinois dont le parfum se mêle au sien. Elle est pleine d’attentions. Elle est douce. Elle a des cheveux longs et blonds. Des yeux gris. Du rouge sur les lèvres. Elle ne ressemble ni à ses héroïnes, qui tuent les hommes d’une balle dans le crâne, hard-rock dans les écouteurs, écran plasma allumé sur des scènes hard, ni à son propre C.V., ni à tout ce que l’on dit ou écrit sur elle. On lui a confié un fait divers de malle sanglante. Une histoire de cadavre, de paquebot, avec une maîtresse, et qui se passe au Brésil. Le texte est arrivé par mel, accompagné d’un petit mot : « Dis-moi ce que tu en penses. » Ce qu’on en pense ? Le titre dit tout. « Première classe. » À lire loin de tout, à siroter, comme un punch, dans un transat, au soleil, pour laisser ses images monter à la tête. Des images exotiques, érotiques, jaillies d’on ne sait où, loin des cités, du punk rock ou de la zone, et qui composent tout un univers coloré,…

Bruno de Stabenrath pour Louis Vuitton
Actualité , Auteurs , LVMH - Louis Vuitton / janvier 4, 2013

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC LA PIQUANTE HISTOIRE D’UN PREMIER RENDEZ-VOUS AVEC LUCHINO VISCONTI Comme le mystérieux acteur de Visconti, Bruno de Stabenrath a été « beau, jeune et célèbre ». Il l’est toujours d’ailleurs. Pas dans le monde entier, bien sûr. Mais dans son monde à lui. Dans les hôtels particuliers de Saint-Germain, les villas du XVIe, les appartements de l’avenue Foch, sur la Côte d’Azur ou au Pays basque. Acteur, cascadeur, romancier, chroniqueur, digne descendant des Stabenrath, soldats prussiens au service de la couronne française depuis des lustres, premier de sa famille à ne pas servir les armes, il a connu l’ivresse, le succès, dès l’adolescence. L’auteur du best-seller Cavalcade, qui racontait son accident de voiture dans lequel il perdit l’usage de ses jambes à trente ans et des poussières, a tout de suite accepté de se réincarner en celui qui fut le plus bel homme de son époque. Le point de départ du voyage dans le temps de Bruno de Stabenrath a été un simple souvenir qui, en quelques mots, exprimait tout l’éblouissement de la jeunesse. Sa jeunesse.     Photo : @ Denis Rouvre. Denis Rouvre portraitiste des écrivains s’est prêté à son propre…

Fabienne Berthaud pour Louis Vuitton

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC LA SURPRENANTE HISTOIRE DE L’ATTACHÉ-CASE ET DE L’ARCHITECTE Avec Fabienne Berthaud, écrivaine, réalisatrice indépendante, c’est au Café de Flore que la rencontre s’est faite. Au premier étage. Au fond. Où l’on voit aller et venir sans être vu. Enfin, juste ce qu’il faut. Mais pas trop. La mission était, il faut l’avouer, difficile. Le sujet – la perte de la clé de la mallette renfermant les plans de la pyramide du Louvre par son architecte, le sino-américain Monsieur Pei –, périlleux, les causes de cette disparition étant au jour de notre rencontre, plus de trente ans après les faits, toujours inconnues. Fabienne Berthaud, rouée au challenge, habituée des entreprises difficiles, et emportée par l’élan de sa récente récompense (elle avait reçu le prix Sagan la veille pour son roman Un jardin sur le ventre), a empoché l’enveloppe contenant les détails de l’affaire relevés par le service des archives et a disparu. On l’aperçut depuis la fenêtre entrer dans la librairie de la Hune, en sortir, et traverser le boulevard Saint-Germain devant les Deux Magots, en direction de la brasserie Lipp, puis de la rue du Dragon. Trois mois plus tard, elle livrait le…

Eliette Abécassis pour Louis Vuitton
Actualité , Auteurs , LVMH - Louis Vuitton / janvier 4, 2013

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC L’ÉTONNANTE HISTOIRE DU TEDDY BEAR LE PLUS CHER DU MONDE Éliette Abécassis adore transformer les contes de fées en cauchemars. De jeunes Parisiennes, plus princesses qu’une Jewish princess de New York, épousent des princes charmants, c’est-à-dire riches, beaux, et célèbres. Ils vivent toujours très longtemps et ont un ou deux enfants. Mais avant cela, ou pendant, ou juste après, ils se trompent parfois, se mentent beaucoup et se déchirent souvent atrocement. L’oeuvre d’Éliette Abécassis a tout le charme cruel des belles histoires que l’on raconte aux petits le soir. Elles sont simplement plus modernes, plus croustillantes, plus diaboliques. Elles nous parlent d’aujourd’hui. Il n’y a plus de sorcières. Mais les belles-mères sont toujours là, elles portent des escarpins à semelles écarlates, les carrosses sont des décapotables toutes options, et les forêts hantées sont des bureaux de multinationales où des secrétaires aguicheuses alpaguent les maris innocents. Que deviendrait entre ses mains le nounours officiellement le plus mignon du monde ? Éliette Abécassis a imaginé une infinité de versions, toutes plus terrifiantes les unes que les autres. Nous avons retenu la plus supportable. Photo : @ Denis Rouvre. Denis Rouvre portraitiste des écrivains s’est prêté à…

Nicolas d’Estienne d’Orves pour Louis Vuitton
Actualité , Auteurs , LVMH - Louis Vuitton / janvier 4, 2013

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC L’HISTOIRE SIDÉRANTE DU MANUSCRIT D’ERNEST HEMINGWAY RETROUVÉ AU RITZ DANS UNE MALLE Il boit des diabolos grenadine. Il porte des pantalons menthe à l’eau. Ses lunettes sont rondes comme des roudoudous. Son écharpe scoubidou se déroule de couleurs bonbon. Et dans sa tête il entend Offenbach tout le temps. Comme un French cancan. C’est Nicolas d’Estienne d’Orves. C’est NÉO. L’un des derniers Parisiens à arborer pochette et noeud papillon, capable de sangloter à l’antenne en parlant de Renoir ou de ses copains. Il a parodié le Divin enfant à la radio, ce qui lui a coûté sa place. Le samedi, on le voit dans des réunions de pataphysiciens dans les appartements de Boris Vian. Ou à un pique-nique sur les bords de Seine. Il organise des goûters le dimanche et nage l’été dans les lacs canadiens. NÉO est l’exact opposé du viril Hemingway, colosse barbu, brutal, vantard, grossier presque. Mais c’est au Ritz qu’Hemingway a oublié son manuscrit culte Paris est une fête. Dans une malle siglée, qui a reposé un demi-siècle dans les sous-sols du palace. Un grand hôtel au charme rococo où l’on croise parfois d’ailleurs NÉO. Ils ont dû aimer…

Marie Darrieussecq pour Louis Vuitton
Auteurs , LVMH - Louis Vuitton / janvier 4, 2013

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC LA MYSTÉRIEUSE HISTOIRE DE LADY ADDISON Marie Darrieussecq est une jeune femme française. Elle a grandi à la campagne, à la montagne et à la mer à la fois : au Pays basque. Elle vit désormais à Paris. C’est là qu’elle écrit. Ses romans parlent de la vie des femmes, des adolescentes. Et des hommes aussi. On est ici, aujourd’hui. Ou en province, en 1980. Quels points communs entre ces vies-là et celle d’une dame bien née, en Angleterre, un siècle plus tôt ? Marie Darrieussecq pourrait-elle résoudre l’énigme de la disparition, un matin, de lady Addison, ne laissant derrière elle que ses malles parfumées de lilas ? Quelle était la vie intérieure de cette excentrique aristocrate ? Marie Darrieussecq n’est pas partie dans le passé. Elle s’est en allée dans le futur, dans l’espace, ce fameux espace-temps où flotterait pour toujours l’esprit violet, mystérieux et vaporeux de lady Addison et de son temps.       Photo : @ Denis Rouvre. Denis Rouvre portraitiste des écrivains s’est prêté à son propre exercice de style, et livre onze portraits disponibles en usage presse. Ses travaux sont publiés dans la presse internationale, ses dernières…

David Foenkinos pour Louis Vuitton

Source : Dossier de presse Louis Vuitton/Gallimard/BETC LA FABULEUSE HISTOIRE DU DÉFI HOUDINI Il a une tête de magicien. Les cheveux plaqués en arrière et gominés, il ressemblerait à Mandrake, le héros de bande dessinée des années 1930, qui, avec son haut-de-forme, sa canne à pommeau d’or et sa cape doublée de soie rouge, vivait des aventures fantastiques. Mandrake est lui-même inspiré du magicien Léon Mandrake, qui n’est pas sans rappeler un autre magicien, Harry Houdini – dont le nom est lui-même un hommage au prestidigitateur de légende français Jean-Eugène Robert-Houdin. David Foenkinos, qui venait de porter à l’écran son roman La Délicatesse, accepterait-il ce tour de magie : redonner vie à l’Américain Harry Houdini, que Georges Vuitton défia en 1905 ? Relèverait-il lui-même le défi, « le défi Houdini », comme l’intitula Vuitton, qui tapissa les murs de la capitale d’affiches annonçant l’événement, ledit défi consistant cette fois-ci non pas à sortir d’une malle cadenassée mais à décrire la venue à Paris de la plus grande star de l’époque, défiée par le fabricant des plus célèbres malles du monde, réputées pour leur inviolabilité ? Il ne fallut pas attendre longtemps pour recevoir la réponse de M. Foenkinos. C’était oui….