Le Figaro Magazine au sujet de “Assad” : “Dans l’antre du Diable”

Régis Le Sommier, directeur adjoint de Paris Match, est l’un des rares journalistes à avoir pu rencontrer Bachar el-Assad et ce à plusieurs reprises. Cela lui a attiré les foudres de certains confrères sentencieux et moralistes pour qui le leader syrien rest le Mal incarné. Dans ce livre, il revient sur ses séjours en Syrie et livre ses impressions personnelles sur un homme complexe et secret. Y est notamment relaté ce long entretien réalisé en juin 2015 et non destiné à publication, dans le refuge d’Assad, sur les hauteurs de Damas. Un chapitre off the record qui fourmille d’anecdotes et d’informations sur le dictateur syrien, le décrit dans son intimité et son quotidien (…).” Jean-Louis Tremblais, Le Figaro Magazine.

Paris Normandie : Regis Le Sommier avait conscience d’interviewer « quelqu’un qui a du sang sur les mains »

Le grand entretien. Régis Le Sommier, directeur-adjoint de la rédaction de Paris Match, est l’un des rares journalistes à avoir rencontré à plusieurs reprises le président syrien. Un personnage complexe, passé du statut de leader moderne et ouvert à celui de bourreau de son peuple. Comment parvient-on à décrocher deux interviews d’un chef d’État aussi détesté, aussi menacé que Bachar el-Assad ? Régis Le Sommier : « Le couple présidentiel avait fait un voyage en France en novembre 2010 et un journaliste de Paris-Match avait décroché une interview avec la première dame. Il n’a pas pu assurer cet entretien et je me suis donc retrouvé à interviewer Asma, la femme du président syrien. Trois mois plus tard, début 2011, la guerre en Syrie a débuté. Je me suis appuyé sur cette rencontre pour demander une interview de Bachar El Assad. Après de nombreux reports, elle s’est finalement déroulée en novembre 2014. » La situation est alors très différente de celle qui prévalait lors de votre première demande. Dans quel état d’esprit interviewe-t-on quelqu’un suspecté d’atrocités sur son propre peuple ? « Je me dis que je vais interviewer quelqu’un qui a du sang sur les mains, ça c’est évident. Mais…

Régis Le Sommier sur RTL pour Assad

Symbole de modernité à ses débuts, Bachar Al Assad incarnait tous les espoirs aux yeux de l’Occident… Plus de 300 000 morts plus tard, on le surnomme le “Boucher de Damas”. Alors que les forces du régime de Bachar Al Assad tentent de reconquérir la province d’Idlib en partie sous le contrôle des jihadistes, et ce, au prix de nombreuses victimes civiles… On se pose une question, qui est vraiment Bachar El Assad ? On décrypte l’énigme Bachar Al Assad avec Régis Le Sommier, grand reporter, directeur adjoint de Paris Match, expert du Moyen-Orient et du terrorisme. Assad à paraître demain aux éditions de La Martinière A retrouver sur RTL

Régis Le Sommier sur France Inter pour “Assad”

1 café 3 questions à Régis Le Sommier, autour de Bachar el Assad et la situation en Syrie. Que se passe-t-il dans la tête de Bachar al-Assad ? Régis Le Sommier est l’un des rares journalistes à avoir rencontré le président syrien à plusieurs reprises depuis le début de la guerre en Syrie. Il est Directeur-adjoint de Paris Match et publie Assad aux éditions de La Martinière. Par Hélène Roussel

Régis Le Sommier invité du Grand Soir 3 pour “Assad”

Grand Soir 3 : Bachar al-Assad, un “personnage très scientifique qui parle de Daech comme d’un virus” “Il ne faut pas être devin pour voir qu’il ne reste que quelques mois avant la fin de la guerre en Syrie au vu des rapports de force. Six mois pas plus”, estime le journaliste Régis Le Sommier. “Bachar al-Assad a redressé une situation qui, pour lui, était désespérée”. “Ce que j’ai voulu faire avec ce livre sur Bachar al-Assad, c’est essayer de comprendre comment quelqu’un, à qui on donnait quelques semaines en mars 2011, non seulement est toujours là, mais a gagné la guerre”, explique le grand reporter. “Cloîtré, mais connecté” Régis Le Sommier a rencontré deux fois le leader syrien “à chaque fois cloîtré dans son palais, mais connecté au monde. Sur son bureau, il y a juste un ordinateur avec lequel il observe le monde”, raconte le directeur adjoint de Paris Match. “Ce qui est assez intéressant avec lui, c’est que c’est un personnage très scientifique. Il parle de Daech comme d’un virus au sens informatique du terme”, décrit-il, ajoutant que “c’est quelqu’un qui a une double culture. Il a étudié et travaillé à Londres et s’est marié avec une…

Sortie de “Assad”, de Régis Le Sommier, aux éditions de La Martinière
/ janvier 11, 2018

« Je connais Bachar El Assad. Vous me direz : tout le monde le connaît. Ou plutôt : tout le monde croît le connaître, tant cet homme est une énigme. Élève moyen et plutôt “sympathique” (il a étudié l’ophtalmologie à Londres), fou d’informatique, l’homme sort de l’ombre à la mort brutale de son frère aîné. Symbole de modernité, marié à une femme vêtue à l’occidentale, ancienne banquière, il incarne alors tous les espoirs aux yeux de l’Occident. Il devient, à 34 ans, président de la Syrie. Dix-sept ans ont passé. 340 000 morts. Certains le surnomment le “Boucher de Damas”. D’autres considèrent qu’il a servi de rempart à l’islamisme radical. Quoi qu’on pense de lui, il a gagné la guerre. Je l’ai rencontré à plusieurs reprises, y compris en rendez-vous “off”, quand tout brûlait autour de lui. Plus d’une fois, je me suis demandé quelle part de vérité je pourrais retirer de ces moments. Je vous laisse en juger. » Régis Le Sommier est directeur adjoint de Paris Match et grand reporter (Mali, Afghanistan, Irak, Syrie…). Expert du Moyen-Orient et du terrorisme, il est notamment l’auteur de Daech, l’histoire aux Éditions de La Martinière.

Les Inrocks : “Que se passe-t-il dans la tête de Bachar al-Assad ? ”

Assad, de Régis Le Sommier, un ouvrage produit par Litcom pour les éditions La Martinière. Que se passe-t-il dans la tête de Bachar al-Assad ? Il est l’un des rares journalistes à avoir rencontré le président syrien à plusieurs reprises depuis le début de la guerre en Syrie, en 2011. Directeur-adjoint de Paris Match, Régis Le Sommier publie Assad, un livre où il tente de décrypter qui se cache derrière le dictateur. Un portrait profondément politique sur fond de moments intimes. Par Fanny Marlier. Pour votre livre, vous vous êtes entretenu avec Bachar al-Assad à plusieurs reprises, même en off. Pourquoi vous a-t-il fait autant confiance à votre avis ? Régis Le Sommier – Notre première interview avait été accordée dans des circonstances particulières. Elle a eu lieu en novembre 2014, et c’était la première qu’il donnait à la presse internationale depuis deux ans, et notamment depuis l’émergence de Daech comme force occupant un tiers de la Syrie. Mais entre le moment où il me donne son accord, et notre rencontre, il se passe un an et demi. Il n’y a pas vraiment de logique pour qu’il me donne cette interview puisque les circonstances militaires, à ce moment-là, ne lui sont pas favorables. Et à la…

“Assad”, de Régis Le Sommier, un document littéraire exceptionnel à découvrir le 11 janvier 2018

L’agence Litcom est très fière d’avoir accompagné cet ouvrage du reporter-écrivain Régis Lesommier. Un portrait inédit du président Assad, depuis l’intimité de son palais et jusqu’aux confins de la guerre en Syrie. Une plongée au long cours dans les affres des luttes de pouvoir au cœur du conflit syrien. À découvrir chez La Martinière, le 11 janvier prochain : “Assad” ! « Je connais Bachar El Assad. Vous me direz : tout le monde le connaît. Ou plutôt : tout le monde croît le connaître, tant cet homme est une énigme. Élève moyen et plutôt “sympathique” (il a étudié l’ophtalmologie à Londres), fou d’informatique, l’homme sort de l’ombre à la mort brutale de son frère aîné. Symbole de modernité, marié à une femme vêtue à l’occidentale, ancienne banquière, il incarne alors tous les espoirs aux yeux de l’Occident. Il devient, à 34 ans, président de la Syrie. Dix-sept ans ont passé. 340 000 morts. Certains le surnomment le “Boucher de Damas”. D’autres considèrent qu’il a servi de rempart à l’islamisme radical. Quoi qu’on pense de lui, il a gagné la guerre. Je l’ai rencontré à plusieurs reprises, y compris en rendez-vous “off”, quand tout brûlait autour de lui. Plus d’une…