Un jour comme un autre

décembre 19, 2017

par Bertil Scali

Couverture d’ouvrage : Un jour comme un autre

Parfois, dans une vie, une journée suffit à tout changer. "J'avais les cheveux longs, une barbe de trois jours, une femme qui m'aimait, deux beaux enfants, un duplex à Barbès et une maison d'édition qui portait mon nom. Samedi dernier, m'a annoncé qu'elle me quitterait ce soir, mardi 16 septembre, jour de mon dépôt de bilan. Bertil Scali est né en 1969. Il a été policier en uniforme, reporter (Nova, VSD, Paris Match), nègre. Il a rencontré un cannibale japonais, le Pape, le voisin juif d'Hitler et Serge Gainsbourg. Il a fondé les éditions Scali : au catalogue, plus de 200 titres sur la culture contemporaine. Cette aventure s'est achevée au coeur de la crise boursière. Un jour comme un autre est son premier roman.

Maison d’édition : Anabet
Genres :
Critiques :Yann Moix (Le Figaro) a écrit:

La vérité commence dès la première page, j'entends : la vérité humaine qui se dégage, soustraite aux modes, aux contingences de la séduction, aux mensonges du maniérisme, d'un style simple et net, presque poli tant il s'excuse d'exister.

Aurélie Raya (Paris Match) a écrit:

Une douce mélancolie !

Olivia de Lamberterie (France Inter, Le Masque et la plume) a écrit:

«C'est l'histoire d'un jeune homme qui perd tout en même temps, sa femme qui part, sa maison d'édition qu'il avait fondée. Ce qui est sûr c'est que Bertil Scali ne fait jamais le malin. C'est écrit dans un style qui n'en fait pas des tonnes, c'est très sincère et très désarmant comme livre.»

Nadine (Fnac) a écrit:

A travers l'histoire d'une faillite, on découvre une histoire d'amour qui s'éteint. Malgré tout, le couple s'obstine à nier son destin. Un beau premier roman.


À propos de l’auteur

Bertil Scali a fondé Litcom en 2013 pour représenter les auteurs auprès des éditeurs et des marques.

Fondateur et directeur des éditions Scali, directeur de La Martinière Textes, Bertil Scali a dirigé environ 400 ouvrages.

Journaliste, il a été reporter à Radio Nova, Elle, VSD (1990-1994), Paris Match (1994-2004).

Écrivain, il est notamment l’auteur de Hitler, mon voisin : souvenirs d’un enfant juif (Michel Lafon, 2013), écrit en collaboration avec Edgar Feuchtwanger.

Ce récit historique a été salué par la presse internationale et traduit en 13 langues.

Réalisateur, il a écrit et co-réalisé le documentaire Hitler, mon voisin, diffusé sur Netflix.

Il est consultant pour des agences publicitaires.

Bertil Scali sur France Bleu


Viens là que je te tue ma belle

décembre 15, 2017

Récit imaginaire

par Boris Bergmann

Couverture d’ouvrage : Viens là que je te tue ma belle

Clac, clac, clac, clac... J'adore écouter le bruit du talon de mes boots sur le marbre blanc de mon hall d'entrée. Quand je passe devant le miroir, je croise mon doux reflet, glacé dans l'immensité argentée, qui se répète... Qui se répète... Jusqu'à l'infini. Je reste quelques secondes à me regarder. Puis, quand tout est parfait, quand mes cheveux brillent à la lueur des derniers rayons du soleil couchant, quand le khôl noir sous mes yeux fait disparaître les traces de cernes des nuits dernières... Et seulement à ce moment... Je commence à m'admirer. Je dois être parfait. B. B.

Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
Genres :
Critiques :Fréderic Beigbéder au sujet dePlayboy a écrit:

"Viens là que je te tue ma belle" de Boris Bergmann est le journal d'un ado révolutionné par le rock'n'roll en pleine domination hip hop. C'est l'histoire de cette vogue
sixties qui submergea les mômes de 12 ans en l'an 2004. Boris Bergmann aura peut-être une mauvaise note au bac français mais il s'en fout :
la critique littéraire du magazine Playboy lui décerne un 18/20.

Menufretin au sujet deAmazon a écrit:

Récit intense des premières sorties d'un tout juste ado, sorties qui se font lors de la montée en puissance de jeunes groupes rock n roll, cela donne l'impression d'être dans les coulisses de l'éclosion de cette jeunesse que rien n'arrête. Tout cela ayant pour décor Paris et ses salles de concerts (le gibus et les fameuses soirées rock n folk puis le tryptique). Un livre qui se lit très aisément, et un jeune auteur (15 ou 16 ans ?) qui promet.


À propos de l’auteur

Avec Déserteur, Boris Bergmann a remporté le Prix des Jeunes Romanciers Le Touquet-Paris-Plage Prix du Jury 2016.

À propos de Viens là que je te tue ma belle :
« La critique littéraire lui décerne un 18/20. » Frédéric Beigbeder, Playboy

« Il a failli ravir le prix de Flore à Amélie Nothomb. La révélation littéraire de cette rentrée, à défaut d’une fin de siècle. » Philippe Combres, Double

« Avec son style choc et épuré, Boris Bergmann fait jaillir des étincelles de poésie, presque de maturité. » Julia Cerrone, Paris Match


La mélancolie de Nino

décembre 15, 2017

par Franck Maubert

Couverture d’ouvrage : La mélancolie de Nino

Le personnage principal se suicide un jour d'été, le 13 août 1998. Il s'appelle Nino, Nino Ferrer, chanteur de variétés. Dans les années 1960-1970, il caracolait en tête des hit-parades avec Mirza, Les cornichons, Oh ! Hé ! Hein ! Bon !, Je veux être Noir, Le téléfon... Et plus tard, La maison près de la fontaine et Le Sud. Qui n'a pas fredonné ou siffloté un jour un air de Nino ? Nino, au départ, était dingue de jazz et voulait être archéologue. Chanteur presque par hasard, il a rejeté le milieu du show-business et s'est retiré loin de tout, dans le Quercy, avec femme, enfants et animaux. Ce beau personnage dont j'aimais les chansons m'intriguait depuis longtemps. J'ai voulu mieux le connaître. Alors, l'été dernier, je suis parti sur sa trace, j'ai mené mon enquête, j'ai habité sa maison, j'ai rencontré sa famille, ses proches, des musiciens... Grâce à eux, j'ai pu reconstituer le puzzle et, peu à peu, Nino, mon personnage, s'est reconstitué. F.M.

Parution :
Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
Genres :

À propos de l’auteur

Né en 1955, Franck Maubert vit entre Paris et la Touraine. Rédacteur en chef de Globe à sa création, critique d’art à L’Express dans les années 80, il est aussi l’initiateur avec Thierry Ardisson de « Bains de minuit » et de « Paris dernière ». Passionné d’art, il s’est spécialisé dans la peinture du XXe siècle.
Franck Maubert est écrivain, auteur de romans (Est-ce bien la nuit ?, Stock, 2002), de nombreux livres d’art (Maeght, une aventure de l’art vivant, avec Y. et I. Maeght, La Martinière, 2006) et d’un livre d’entretiens avec Francis Bacon (L’odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux, Mille et une nuits, 2009), traduit en plusieurs langues.


48 heures au Lutetia

décembre 15, 2017

par Nicolas d'Estienne d'Orves, Philippe Besson, Claire Castillon, Franck Maubert, Jean-Marc Parisis, Eric Halphen, François Simon

Couverture d’ouvrage : 48 heures au Lutetia
Parution :
Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
Genres :

À propos des l’auteurs

Nicolas d'Estienne d'Orves

À trente-six ans, Nicolas d'Estienne d'Orves a imposé sa personnalité singulière depuis ses débuts de critique au Figaro littéraire. Mélomane averti, il a affirmé sa passion pour l'opéra, la musique militaire et la chanson paillarde dans le mensuel Classica et l'émission « Étonnez-moi Benoît » de Benoît Duteurtre, sur France Musique, ou son passage a marqué les esprits. Son œuvre romanesque frappe par son originalité : fils spirituel de Barbey d'Aurevilly et de Reiser, Nicolas d'Estienne d'Orves reste fasciné par le monstrueux et le baroque, mais son humour caustique et sa curiosité insatiable pour ses contemporains en font un romancier de la drôlerie et de la légèreté. En 2002, Fin de race(Flammarion) lui vaut un concert d'éloges critiques, et Othon ou l'Aurore immobile (Les Belles Lettres) est couronné par le prix Roger-Nimier. Insensible au sectarisme parisien, Nicolas d'Estienne d'Orves s'essaie au grand roman populaire en 2007 ; Les Orphelins du mal (XO) se révèle un coup de maître et un best-seller mondial. Première véritable incursion dans l'écriture autobiographique, Je pars à l'entractesonne le grand retour de Nicolas d'Estienne d'Orves dans l'espace littéraire, et surprendra tous ses lecteurs par sa tonalité implacable.


Philippe Besson

Depuis Son frère, publié en 2001 et adapté dans la foulée par le réalisateur Patrice Chéreau, Philippe Besson, auteur entre autres de L’Arrière-saison et de La trahison de Thomas Spencer, est devenu un des auteurs incontournables de sa génération. Il a par ailleurs écrit le scénario de Mourir d’aimer (2009), interprété par Muriel Robin, de La Mauvaise rencontre (2010) avec Jeanne Moreau et du Livre de Paul, le prochain film de Laure Duthilleul. Depuis la rentrée 2010, il anime l’émission Paris Dernière sur la chaîne câblée Paris Première. En janvier 2010, il a publié Retour parmi les hommes, la suite de son premier roman, En l'absence des hommes.


Claire Castillon

Claire Castillon est l'auteur d'une douzaine romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : Insecte (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s'impose comme une des plus originales de sa génération. Trois livres ont paru aux éditions de l'Olivier dont Les Messieurs (2016) qui a connu un beau succès critique et public.


Franck Maubert

Né en 1955, Franck Maubert vit entre Paris et la Touraine. Rédacteur en chef de Globe à sa création, critique d’art à L’Express dans les années 80, il est aussi l’initiateur avec Thierry Ardisson de « Bains de minuit » et de « Paris dernière ». Passionné d’art, il s’est spécialisé dans la peinture du XXe siècle.
Franck Maubert est écrivain, auteur de romans (Est-ce bien la nuit ?, Stock, 2002), de nombreux livres d’art (Maeght, une aventure de l’art vivant, avec Y. et I. Maeght, La Martinière, 2006) et d’un livre d’entretiens avec Francis Bacon (L’odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux, Mille et une nuits, 2009), traduit en plusieurs langues.


Jean-Marc Parisis

Jean-Marc Parisis a notamment publié La mélancolie des fast-foods. Le lycée des artistes (prix de la Vocation), Renvoi d'ascenseur, Avant, pendant, après (prix Roger-Nimier), Les aimants, La recherche de la couleur, La mort de Jean-Marc Roberts et A côté, jamais avec.


Eric Halphen

Eric Halphen est né en 1959. Juge d'instruction pendant dix-huit ans, il se consacre maintenant à l'écriture. Il a publié un best-seller sur son parcours de juge intitulé Sept ans de solitude aux éditions Denoël. Il a également écrit un roman Bouillottes chez Gallimard, et un récit littéraire, Au lieu des larmes, chez Stock. En 2005, il a participé au recueil de nouvelles 48h au Lutétia, aux éditions Scali.


François Simon

François Simon est un critique gastronomique et animateur de télévision français, né le 22 mars 1953 à Saint-Nazaire.


L’amour à mort

décembre 15, 2017
Couverture d’ouvrage : L'amour à mort
Appartient à Sans filtre Séries :

À travers cette série d'histoires vraies, Ondine Millot dépeint un univers à la fois familier et obscur : celui du crime passionnel, le seul pour lequel la justice, la société et parfois même la victime pardonnent. De sa plume d'écrivain-reporter, Ondine Millot nous entraîne dans un autre monde, un monde terrible mais fascinant, fait de trahisons, manigances, faux-semblants, obsessions... Celui de l'amour, à la vie, à la mort.

Parution :
Maison d’édition : Éditions Steinkis
Éditeurs :
Genres :
Excerpt:
Critiques :Holdeyn au sujet deAmazon a écrit:

J'ai découvert ce livre suite aux recommandations d'une amie. Je m'attendais à un petit livre, une version littéraire et cheap de "Faites entrer l'accusé". C'est tout l'inverse: Ondine Millot raconte (très bien) des histoires réelles, mais elle ne tombe jamais dans le voyeurisme. Elle emporte le lecteur dans sa manière (très travaillée et documentée) de voir chaque "affaire", elle fait oublier tout réflexe primaire, pondérant chaque phrase et chaque mot. Elle cherche toujours à comprendre ce qui peut motiver/expliquer des actes aussi insoutenables. A lire, pour s'immerger dans des affaires que l'on voit souvent passer dans les rubriques "Faits divers" des journaux, et au sujet desquelles on tourne un peu vite la page, offusqués ou terrifiés. Alors qu'Ondine Millot le prouve avec ce livre, ces affaires sont révélatrices de notre époque, de ses angoisses, de sa justice parfois défaillante, de ses extrêmes... A mon tour de le recommander vivement.

Jean Pol au sujet deAmazon a écrit:

Pas si facile d'être un assassin. J'ai été captivé par l'art avec lequel Ondine Millot prend le temps de reconstituer le contexte social, la trame familiale, les malentendus qui peuvent conduire au crime. Dans le crime passionnel elle retient moins le crime que la passion et là chacun peut s'y retrouver. Enfin ces morts sont racontés d'une façon si vivante! que l'on court d'une page à l'autre.

Wahou! au sujet deAmazon a écrit:

Comment expliquer que l'on peut aimer une personne à la folie et la tuer? Et comment peut-on arriver à cacher la vérité à tout son entourage? Ce petit livre se lit très vite. Nous sommes captivés par ces petites histoires vraies. Nous sommes entrainés dans un autre monde, à la fois réel et terrible où le mensonge est roi.


Un prisonnier russe

décembre 15, 2017
Couverture d’ouvrage : Un prisonnier russe
Appartient à Sans filtre Séries :

Dans cet ouvrage, rédigé lors de ses rares moments de disponibilité en prison, Mikhaïl Khodorkovski dresse le portrait de ses codétenus, les prisonniers de droit commun de la Russie d'aujourd'hui. Il en tire des enseignements qui vont bien au-delà d'une simple description du système carcéral.

« À travers ces récit, c'est une vision de la Russie d'aujourd'hui qui apparait en filigrane : un État fondamentalement corrompu, des fonctionnaires véreux. [...] Une verticale de la corruption économique mais aussi de la corruption des esprits ». Anastasia et Pavel Khodorkovski

« Après tant d'années derrière les barreaux, je suis loin d'idéaliser ceux que j'ai pu y rencontrer. Toutefois, de nombreux détenus ont des principes. Sont-ils justes du point de vue de la société ? Cela reste à voir. Mais ce sont de véritables principes au nom desquels les gens sont prêts à souffrir. Et pour de vrai. » Mikhaïl Khodorkovski

Parution :
Maison d’édition : Éditions Steinkis
Éditeurs :
Genres :
Critiques :Piotr Smolar au sujet deLe Monde a écrit:

Le livre du jour. Déjà auteur de "Prisonnier de Poutine" et "Paroles libres", Mikhaïl Khodorkovski signe un bref ouvrage, "Un prisonnier russe", un hommage à des détenus croisés au fil des ans.

LE MONDE | 24.10.2013 à 13h18 • Mis à jour le 04.12.2013 à 17h55 | Par

"Un prisonnier russe" par Mikhaïl Khodorkovski, Editions Steinkis, 108 pages, 10 €. DR
En Russie, le milieu carcéral est un continent invisible, dont les rares échos alarmistes ne semblent rencontrer que l'indifférence.
Le 25 octobre, cela fera dix ans que Mikhaïl Khodorkovski a été arrêté. Dix ans que l'ancien patron du groupe pétrolier Ioukos est pris dans les crocs de la machine judiciaire. Dix ans qu'il dénonce la corruption du régime et l'asservissement des tribunaux.
Déjà auteur de Prisonnier de Poutine et Paroles libres, Mikhaïl Khodorkovski signe un bref ouvrage, intitulé Un prisonnier russe, qui est un hommage à des détenus croisés au fil des ans. Non pas que ces détenus furent innocents et purs. Mais la culpabilité devient relative, dès lors que les dossiers de l'accusation répondent à la politique du chiffre ou à des intérêts particuliers.
UN RUSSE SUR CENT EN PRISON
« Avec le temps, je me suis transformé en observateur intéressé, pour découvrir que le contingent des prisons demeure une terra incognita pour les gens, bien qu'un habitant sur cent de notre pays se trouve ici, et qu'un homme russe sur dix (voir sur sept) passe derrière les barreaux », écrit l'ancien oligarque.
Avec justesse, le prisonnier brosse le portrait de Sergueï, l'enquêteur, aux oreilles « rouges comme des feux de freinage », qui « frappe comme un professionnel » en laissant peu de traces. Mais il peut aussi offrir du thé, une cigarette ou des bonbons, pour parvenir à ses fins. On rencontre aussi Arkadi, le délateur, chargé par les enquêteurs de faire parler les nouveaux arrivants. Il repère leurs biens interdits, qu'il dénonce en échange d'une cartouche de cigarettes. Un jour, Arkadi est penaud. On lui demande de certifier que Khodorkovski a « discrédité » l'administration, mais il ne connaît pas ce mot. Dans sa catégorie des détenus peu respectables, il y a « le rat », celui qui vole le contenu des colis, leur café ou leurs chocolats. Le rat est vite identifié.
Mais Khodorkovski évoque aussi les instants d'humanité. Liocha, un Bouriate costaud, a frappé à mort un voleur de moutons. L'administration veut le faire témoigner contre l'ancien homme d'affaires. Au procès, Liocha dit la vérité. Il pointe du doigt l'inspecteur en chef, qui lui a donné deux paquets de cigarettes pour prix de son faux témoignage. On trouve aussi des « déchus », réduits aux tâches domestiques. Tel Ostap, qui ne supporte plus un jour la brimade d'un voyou, et sort une « lime de 30 cm », pour lui régler son compte. Les autres interviennent. Ce jour-là, Ostap gagna le respect.
D'autres ne se remettent jamais de leur incarcération. Tel Artiom, condamné car son patron avait détourné 8 millions de dollars. Un jour, Artiom tente de se suicider en se pendant. Khodorkovski arrive à temps, le tient à bout de bras pendant de longues secondes. D'autres prisonniers viennent en aide et sauvent le malheureux. L'administration lui fera payer cher sa faiblesse.

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Goth (poche)

décembre 14, 2017

Les destins brisés du rock

décembre 14, 2017

par Bruno de Stabenrath

Couverture d’ouvrage : Les destins brisés du rock

Souvenez-vous de leurs voix. Ils avaient 17 ans, 24 ans, 32 ans. Ils sont morts jeunes. Crashes d'avions, accidents de voitures, overdoses, empoisonnements, bastons, défenestrations, fusillades, suicides, roulettes russes, hémorragies cérébrales. Le rock and roll est un vampire imprévisible et plein d'imagination. Quand il brise un destin, il veut de la fureur, du sang et des larmes. Mais, surtout, il veut tripler ses ventes et transformer le vynile en platine, et la postérité en jackpot. " Meurs jeune et tu auras un beau cercueil. " Voilà ces destins brisés, souvent récupérés, marchandisés, compilés... la sacrosainte règle du métier étant : the show must go on ! Alors, le spectacle continue. Souvenez-vous de ces visages. Imprégnez-vous de leurs traits, retrouvez leurs musiques ou, mieux encore, découvrez-les. Faites chauffer les platines. Allez fouiller dans les caves de vos grands frères. Ecoutez leurs histoires. Ils avaient 20 ans et des poussières ; un avenir de météore tracé devant eux. La vie en a décide autrement.

Parution :
Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
Genres :
Critiques :Guinea Pig a écrit:

Une vie dissolue et une mort prématurée sont de bons atouts pour devenir une figure mythique du rock et l'auteur a enfin couché sur papier ce que font mentalement tous les obsédés du rock, ou verbalement, lorsqu'ils rencontrent d'autres gens atteints du même trouble qu'eux : passer en revue nos icônes du rock disparues avant leur heure et leur manière d'y passer. Tout y est : overdoses, suicides, accidents de la route, crashes d'avions, noyades et autres bizarreries...
Romantisme exacerbé et folklore morbide donnent à ces décès un parfum de légende, dont l'auteur ne se prive pas de nous gratifier ; le ragoût de cervelle qui aurait été préparé après le suicide de Dead, du groupe Mayhem, l'idée que Johnny Thunders serait mort avec sa guitare dans les bras... L'histoire du rock est parsemée de mythes et si le mythe l'emporte parfois sur la réalité, cet ouvrage n'en est pas moins une mine d'informations précieuses.
Un petit bémol assez désagréable qui laisse penser que certains ne sont là que pour faire du remplissage ; la première mort du dictionnaire est celle de la chanteuse de R&B Aaliyah, qui ne correspond pas vraiment au mot "rock", tout comme 2Pac... Et le dictionnaire se termine par Frank Zappa, dont le décès à 52 ans des suites d'un cancer ne constitue pas réellement un destin brisé du rock, si l'on suit le concept du "live fast, die young", dont Francis Zégut fait une apologie des plus hyperboliques en préface.
Un ouvrage indispensable pour ceux qui aiment les trivialités du rock autant que la musique elle-même.


À propos de l’auteur

Bruno de Stabenrath, né en mars 1960, est un auteur et acteur français. En 1976, il débute au cinéma sous le nom de Bruno Staab dans L'Argent de poche de François Truffaut et poursuit sa carrière d'acteur sous le pseudonyme de Bruno du Louvat (L'Hôtel de la plage, 1978, ou Mesrine, 1984). Il a également été scénariste pour des séries TV (Marc et Sophie ou Un gars, une fille), et musicien (chanteur du groupe Borsalino). En 1996, il est victime d'un accident au volant de sa voiture et devient tétraplégique. Cet événement sera au cœur de son premier livre, Cavalcade (Robert Laffont, 2001).
Il est également chroniqueur dans le TéléObs du Nouvel Observateur, et a publié, entre autres, Les Destins brisés du rock (Scali, 2006), Qu'est-ce que tu me chantes ? Histoires secrètes des cinquante plus grands tubes de la chanson française (Robert Laffont, 2006).


2028

décembre 4, 2017

Le roman qui a annoncé l'État Islamique

par Thérèse Fournier

Couverture d’ouvrage : 2028

Paru en 2006, le roman d’anticipation de Thérèse Fournier annonçait les événements qui allaient survenir dans le monde musulman : printemps arabes, naissance d’un État islamique, enrôlement de la jeunesse, campagnes de terrorisme mondiales… Sa réédition numérique en 2016 permet d’apprécier son incroyable sens visionnaire.

À travers les yeux de Sana, citoyenne modèle, 2028 dévoile les rouages d’une république islamiste d’aujourd’hui, totalitaire et hyperconnectée où l’on traverse le désert à bord de trains roulant à plus de 400 km/h. Le roman est une immersion d’une semaine, du samedi au vendredi, dans ce « meilleur des mondes de l’islam » où le moindre faux pas, la moindre hésitation, seront assimilés à de la dissidence.

Thérèse Fournier est écrivain. Depuis trente ans, elle sillonne la Méditerranée sur un bateau. Elle a vécu dans les grands ports du Maghreb, notamment Tanger, Casablanca, Tunis et Bizerte, ainsi qu’à Tripoli à l’époque de Kadhafi. Elle est l’auteur de L’Olivier bleu (JC Lattès) et de Nador en cours d’adaptation cinématographique.

Parution :
Maison d’édition : Mirza Publishing
Éditeurs :
Genres :
Étiquettes :
Excerpt:

À propos de l’auteur

Thérèse Fournier vit sur un navire entre Paris et la Méditerranée. Elle publie des nouvelles dans Siècle 21, littérature et société. Elle est impliquée dans de nombreuses actions visant à mettre au jour l’histoire commune des deux rives de la Méditerranée. Sa trilogie arabe – L’Olivier bleu, 2028, Nador – a été publiée chez JC Lattès (Paris), Le Fennec (Casablanca), Scali (Paris), Mirza Publishing (Bordeaux). Nador sortira bientôt sur les écrans.


Nador

décembre 4, 2017

par Thérèse Fournier

Couverture d’ouvrage : Nador

« Un thriller sur une Tunisie tourmentée à l’aube du Printemps arabe »

2002. La Tunisie vit sous la dictature de Ben Ali, qui impose une surveillance paranoïaque des populations. Les Duquesne s’installent à Tunis avec leurs enfants. Charles se sent investi d’une mission civilisatrice et délaisse son épouse Gabrielle. Haut fonctionnaire de la Commission Européenne, il se révolte peu à peu contre la corruption ambiante. Emu par le courage de Houria, son assistante qui fait face à un quotidien désespéré, il s’apprête à commettre l’irréparable, ignorant qu’elle travaille secrètement pour le renseignement tunisien… Pour sa part, Gabrielle ne sait que faire pour tromper l’ennui et le mal du pays. Un récit envoûtant qui nous fait découvrir un pays au bord de la révolution.

On a du mal à imaginer ce qu’ont pu endurer les Tunisiens sous la dictature de Ben Ali : surveillance généralisée, mépris absolu des droits civiques, corruption à grande échelle… À travers le drame d’un couple de Français expatriés, ce récit nous plonge dans ce quotidien ahurissant, en pleine montée des courants contestataires qui ont amené la révolution tunisienne.

Parution :
Maison d’édition : Mirza Publishing
Genres :
Étiquettes :
Excerpt:

À propos de l’auteur

Thérèse Fournier vit sur un navire entre Paris et la Méditerranée. Elle publie des nouvelles dans Siècle 21, littérature et société. Elle est impliquée dans de nombreuses actions visant à mettre au jour l’histoire commune des deux rives de la Méditerranée. Sa trilogie arabe – L’Olivier bleu, 2028, Nador – a été publiée chez JC Lattès (Paris), Le Fennec (Casablanca), Scali (Paris), Mirza Publishing (Bordeaux). Nador sortira bientôt sur les écrans.