Flag

décembre 19, 2017

25 ans et 7000 interpellations à la Brigade anti-criminalité

par Daniel Bourdon

Couverture d’ouvrage : Flag

Le flagrant délit est l'instant où le délinquant commet son crime. C'est aussi la microseconde où le flic intervient. C'est un flash. Un shoot d'adrénaline. Un espace en suspens, hors du temps, où tout peut arriver, où tout bascule : le voyou devient taulard et le flic un héros... Mais parfois aussi l'instant où le délinquant devient un criminel et où le policier finit à terre. Pour décrire cet instant - dangereux, mais aussi excitant comme une drogue - Daniel Bourdon a choisi l'écriture. Ainsi, c'est à travers les mots, le jargon de la police, qu'il nous livre les clés de cette dépendance à la rue, celle de tous les flics accros à la poussée d'adrénaline. "Arracheur, bâtonnite, braco, brème, frotteur, braconner, faire du crâne, chouffer..." Au fil des mots, illustrés chaque fois par des anecdotes inédites et percutantes, nous découvrons l'univers méconnu de ces flics en civil opposés aux voleurs, dealers et gangsters. Les cinquante-huit histoires de ce livre se lisent comme des nouvelles. Elles nous décrivent les mondes obscurs de la nuit parisienne, du trottoir et des commissariats, elles nous initient à cette sensation magique, fascinante et dangereuse, ce mélange de violence et d'excitation, qui, tel un déclic, une décharge, bouleverse le coeur et la tête de chaque flic, et qui n'est rien d'autre qu'une addiction au flagrant délit.

Parution :
Maison d’édition : Éditions de La Martinière
Éditeurs :
Genres :

À propos de l’auteur

Major de police, ce fils de mineur est un pur produit de la Sécurité publique. Sorti du rang, Daniel Bourdon intègre en 1984 la Brigade anti-criminalité pour devenir ensuite l'un de ses plus hauts responsables. Il officie depuis près de 30 ans dans le VIe, à Paris, entre le Flore, Castel et le RER B de la station St Michel. Son terrain de chasse est surtout le monde de la nuit, où il aura en tout opéré près de 7 000 arrestations.


Diana, cette nuit-là – Poche

décembre 19, 2017

par Bertil Scali, Daniel Bourdon

Couverture d’ouvrage : Diana, cette nuit-là - Poche

" C'était il y a dix-sept ans. Cette nuit-là, j'y étais : dans le couloir où elle était encore vivante, puis seul avec elle dans la chambre mortuaire. C'est pourquoi, depuis, on me présente ainsi : "celui qui a accompagné la princesse pour son dernier voyage." Mais jusqu'ici, je n'en avais jamais parlé. Même si les images restaient gravées en moi, je voulais d'abord prendre du recul par rapport à cette tragédie. Loin du battement médiatique et de l'enquête officielle, je souhaitais recueillir le sentiment de mes collègues dans la brigade, retourner sur les lieux du drame, humer l'air, comprendre qui elle était et avec qui elle se trouvait. C'est ce que j'ai fait, pendant des années... Près de vingt ans de réflexion, d'archivage, et surtout de silence. Une enquête personnelle qui sommeille. Pourtant, parfois, la nuit je me réveille et je pense à elle. Je la revois telle qu'elle m'est apparue sur la civière. J'entends son faible souffle, ses veines sont gorgées de sang, son coeur bat encore. Elle vit. Elle ne veut pas mourir. Pas ce soir. Pas maintenant. Elle va se réveiller. Me parler. Se lever... Et je me refais alors le film de sa dernière nuit sur terre. "

Parution :
Maison d’édition : J'ai lu
Genres :
Critiques :Amazon a écrit:

5,0 sur 5 étoiles
Correspond a sa description
Par Francis le 24 septembre 2014
Format: Broché|Achat vérifiéJ'ai acheter ce livre dans le cadre d'un cadeaux pour un membre de ma famille qui la dévorer en quelque jours, l'article correspond a sa description rien a signaler à par ça.

5,0 sur 5 étoiles
la précision
Par Client d'Amazon le 20 novembre 2017
Format: Poche|Achat vérifié
l'auteur est très précis sur les dernières trois minute de la vie de Diana , il a bien représente une ambiance de film bravo

5,0 sur 5 étoiles
Tres bon livre
Par daudet le 22 août 2017
Format: Broché
Très très très très bon livre très bien écris je le recommande aucun regret d'achat. Il mérite largement un 5 étoiles

5,0 sur 5 étoiles
La dernière nuit a Paris d une princesse
Par Martine le 2 juillet 2017
Format: Broché|Achat vérifié
très joli livre je l ai lu en une journée.
émouvant, triste,mais Dieu merci qu 'elle n 'était pas assé contiente pour voir dans quelle état
elle se trouvé et surtout Dodi l homme qui allait lui demandé sa main le lendemain
Aujourd 'hui ils sont reunis pour l éternité.
je crois que se policier ne pourra jamais oublié le merveilleux visage de cette princesse de coeur endormie pour toujour .

5,0 sur 5 étoiles
Diana
Par françoise et michel jourdin le 3 septembre 2014
Format: Format Kindle|Achat vérifié
J'ai beaucoup aimé lire ce livre.C'est malheureux cet accident.Trois vies fauchées.......Et un blessé grave.Trop triste la vie ainsi.Et deux enfants qui perdent leur maman.

5,0 sur 5 étoiles
DIANA CETTE NUIT LA
Par FRANCOISE le 27 octobre 2014
Format: Broché
J AI AIME CE LIVRE ET L AI LU D UN TRAIT. J ADORAI CETTE PRINCESSE AU COEUR TENDRE ET A QUI LA VIE N A PAS SOURI. FANNY

5,0 sur 5 étoiles
Diana cette nuit là
Par petitefleurle 28 septembre 2014
Format: Broché|Achat vérifié
Merci Mr BOURDON pour avoir ecrit ce livre.Diana etait si belle si juste si droite on lui a mis des battons dans les roues elle donnait tant de sa personnes un si grand coeur on lisez dans sont si beau regard une princesse malheureuse elle qui etait si seule dans son desespoir c'est ce grand manque d'amour et tendresse de son époux ( si on peut appeler ça un époux ! ) qu'elle donnait aux autres et ça l'a rendait si heureuse et humaine. Pauvre DIANA cette mort est injuste et je continue à croire que c'etait un accident programmé elle faisait de plus en plus peur à la MONARCHIE . Pourquoi l'avoir enterée sur cette ile ou personne ne peut se recueillir endroit qui n'est meme pas entretenu elle ne meritait pas d'etre enterérée comme un chien. A sa mort j'ai tant pleuré je ne voulais pas y croire elle n'a pas eu son grand bonheur de voir ses fils grandir et de connaitre ses petits enfants ;trop jeune pour mourir

5,0 sur 5 étoiles
diana
Par guillaume le 1 septembre 2014
Format: Broché
J ai aprecie ce livre a conseiller nouveau point de vue sur l accident de diana par un policier .

5,0 sur 5 étoiles
une performance
Par Hugo Lucasle 20 septembre 2014
Format: Broché
je viens de lire ce livre une véritable performance , les trois dernières minutes de la vie d'une princesse en 150 pages bravo bien monté précis, à la fois de la pudeur et du sentiment, sur que les habitués des magazines à scandale seront déçus.
Ici tout reste écrit avec vérité même si une romance s'installe avec la pensée des 4 occupants dans la voiture,
livre qui vous transporte sur les derniers moments de diana bravo

5,0 sur 5 étoiles
Produit que je recommande sans hésiter.
Par Max 84 le 4 octobre 2014
Format: Broché
Je tiens à noter ce livre car il m'a touché, il est rempli de vérités. L'auteur a eu beaucoup d'audace d'écrire ce bouquin dans lequel nous apprenons beaucoup de choses sur la défunte princesse ainsi que les détails pour lesquels il a effectué de nombreuses recherches. J'ai lu énormément de livre sur lady Diana, en français, en anglais mais celui ci est vraiment bien. Félicitations Monsieur.


À propos des l’auteurs

Bertil Scali

Bertil Scali a fondé Litcom en 2013 pour représenter les auteurs auprès des éditeurs et des marques.

Fondateur et directeur des éditions Scali, directeur de La Martinière Textes, Bertil Scali a dirigé environ 400 ouvrages.

Journaliste, il a été reporter à Radio Nova, Elle, VSD (1990-1994), Paris Match (1994-2004).

Écrivain, il est notamment l’auteur de Hitler, mon voisin : souvenirs d’un enfant juif (Michel Lafon, 2013), écrit en collaboration avec Edgar Feuchtwanger.

Ce récit historique a été salué par la presse internationale et traduit en 13 langues.

Réalisateur, il a écrit et co-réalisé le documentaire Hitler, mon voisin, diffusé sur Netflix.

Il est consultant pour des agences publicitaires.

Bertil Scali sur France Bleu


Daniel Bourdon

Major de police, ce fils de mineur est un pur produit de la Sécurité publique. Sorti du rang, Daniel Bourdon intègre en 1984 la Brigade anti-criminalité pour devenir ensuite l'un de ses plus hauts responsables. Il officie depuis près de 30 ans dans le VIe, à Paris, entre le Flore, Castel et le RER B de la station St Michel. Son terrain de chasse est surtout le monde de la nuit, où il aura en tout opéré près de 7 000 arrestations.


Villa Windsor

décembre 15, 2017

par Bertil Scali

Couverture d’ouvrage : Villa Windsor

À Neuilly-sur-Seine, derrière la contre-allée du boulevard Richard-Wallace, se dresse la villa Windsor dont les murs ont été le théâtre d'un demi-siècle de secrets, de vie mondaine et d'histoires d'amour romanesques. Domicile du général de Gaulle au lendemain de la guerre, cette villa a surtout été le refuge d'Édouard VIII, play-boy romantique et rebelle qui, le 11 décembre 1936, abdiqua par amour pour une Américaine, aventurière, deux fois divorcée, Wallis Simpson – décision grâce à laquelle la reine Élisabeth II put monter sur le trône qu'elle occupe encore. Après la période troublée de la guerre et des années d'errance luxueuse, la France reçut à bras ouverts ce couple – le duc et la duchesse de Windsor – à qui la monarchie britannique avait tourné le dos. C'est là qu'ils devaient finir leurs jours.
Ce livre, bien sûr, ne raconte pas seulement cette romance insolite. Il relate toutes les amitiés parfois troubles des Windsor qui côtoyèrent les plus diverses personnalités de l'époque. Renée Van Cleef, héritière de la maison Van Cleef and Arpels qui, menacée en raison de ses origines juives, se suicida en 1942 ; Hitler, pour qui le duc de Windsor nourrit un temps une sympathie qu'il paiera cher et qui le reçut dans son nid d'aigle de Bavière ; Churchill, Coco Chanel, lord Mountbatten, le prince Charles et, bien sûr, la reine Élisabeth...
Des années plus tard, en 1997, la villa Windsor sera également la dernière demeure que Diana visitera, quelques heures avant de mourir. Renouant avec le destin du duc et de la duchesse de Windsor, elle devait s'y installer avec son fiancé, Dodi Al-Fayed...

Parution :
Maison d’édition : Michel Lafon
Genres :
Excerpt:
Critiques :Beatrice au sujet deAmazon a écrit:

Je l'ai lu en 3 jours... Passionnant, bien écrit, agréable à lire car romancé (il faut donc ne pas oublier que certains passages sont imaginés, notamment quand sont décrits les sentiments des protagonistes) mais on apprend beaucoup sur la vie de ce couple en exil et un peu sur ce qui s'est passé au moment de l'abdication... Quelles en sont les véritables raisons ? Le Duc a-t'il vraiment comploté avec Hitler pour reprendre le trône et prendre la place de sa nièce Elisabeth ? Là où on apprend aussi pourquoi Churchill les a envoyé aux Bahamas car il savait qu'un projet de kidnapping du couple était fomenté par les nazis... Au pire ils étaient pro-nazis, au mieux des gens naïfs et inconscients, ils n'ont pas été les seuls mais il est vrai que sur le trône d'un pays, leur aveuglement pouvait avoir des conséquences catastrophiques...
Là où on constate encore une fois le côté 'rapiat' et matérialiste de la famille royale pour récuperer le plus possible des biens du Duc au moment de son décès ! ils avaient fait la même chose avec les quelques biens (bijoux) de la tsarine douairière de Russie en exil en Angleterre ... L'auteur égratigne au passage la reine Elisabeth en la décrivant comme une personne froide et distante, mais on savait, l'ayant vu à l'oeuvre au moment du décès de Diana. Mais là encore, pour les Windsor, on ne sait pas ce qui s'est réellement passé et on ne le sera jamais je pense... sa rancune était peut-être justifiée... Le point final glorieux de cette histoire d'amour qui a tant fait scandale, c'est que la fortune du Duc, et ensuite celle de la Duchesse, est allée à la Recherche et au Professeur Montagnier (SIDA) grâce à l'intervention d'une avocate outrée par les manoeuvres de la famille royale. Ce couple que je crois inconscient mais au final attachant aura réussi à faire le bien, sans grandes difficultés certes, ils étaient privilégiés, mais quand même...

C'est au programme a écrit:

C’est au programme
« Villa Windsor » présenté par Sophie Devant et Damien Thévenot, avec des documents exceptionnels : visite de la maison par Frédéric Mitterrand, photos du duc et de la duchesse avec Hitler, dernières photos de Diana et Dodi, de Gaulle en famille…

« Nous allons vous raconter une histoire incroyable : celle d’une villa dans le Bois de Boulogne à Paris, baptisée la Villa Windsor. C’est un hôtel particulier du Second Empire qui fut entre 1953 et 1986 la résidence d’un couple mythique : le Duc et la Duchesse de Windsor. Mais pas seulement. Si Lady Diana et Dodi Al Fayed n’étaient pas décédés tragiquement dans la nuit du 30 août 1997, le couple aurait vécu Villa Windsor. »

Paris Match a écrit:

LA VILLA WINDSOR N’AURA PAS FINI DE NOUS SURPRENDRE.
Savait-on que de Gaulle y avait installé son quartier général à son retour de Londres, bien avant qu’elle ne scelle le sort de deux couples sans royaume ? Ou que Diana et Dodi avaient prévu d’y célébrer leur déjeuner de fiançailles… le lendemain de leur disparition tragique ? De révélations étonnantes en anecdotes cocasses, Bertil Scali nous ouvre les portes de cette demeure aristocratique au cœur du Bois de Boulogne, qui abrita les amours interdites et le train de vie luxueux du duc et de la duchesse de Windsor. Il livre un récit captivant et intime sur ce couple au destin royal contrarié et aux amitiés fascistes controversées. Et ressuscite les personnages célèbres et anonymes qui ont hanté ces lieux. Corinne Thorilon.
www.parismatch.com

France Dimanche a écrit:

C’est à Paris, dans l’hôtel particulier où ont vécu le duc et la duchesse de Windsor, que Diana avait l’intention de s’installer avec  Dodi Al-Fayed.

Par une belle après-midi, samedi 30 août 1997, une Range Rover franchit les grilles du magnifique hôtel particulier du boulevard Richard-Wallace, baptisé la villa Windsor. À son bord, la princesse Diana et son compagnon Dodi Al-Fayed. La jeune femme, émerveillée, découvre pour la première fois la haute bâtisse blanche et grise, entourée de marronniers, qui doit devenir, pour elle et pour Dodi, la maison du bonheur.

Un bonheur auquel la princesse commence à croire depuis son coup de foudre pour le séduisant play-boy sur le Jonikal, le fabuleux yacht du père de Dodi, l’homme d’affaires égyptien Mohamed Al-Fayed.

Après un mariage houleux avec le prince Charles, et la fin de sa romance avec le chirurgien Hasnat Khan, Lady Di a en effet retrouvé la joie de vivre auprès de ce charmant jet-setter, qui, de son côté, est tombé éperdument amoureux de cette sexy lady aux exquises manières.

Alors que Diana s’avance dans l’allée qui mène à la villa, les images de ce fol été lui reviennent en mémoire. Semaine après semaine, les deux amants ont passé le mois d’août à sillonner la mer, à nager, à s’embrasser tels des adolescents, comme si leurs vacances ne devaient jamais finir.

Avant de pénétrer dans la maison endormie, la princesse imagine son avenir avec Dodi. Un avenir qu’elle voit en rose. Il sera fait de voyages impromptus en jet privé, et de croisières sur le Jonikal. Avec son chéri, ils vivront sur tous les continents au gré des saisons mais surtout à Paris, dans cette villa, qui abritera leur passion contre vents et marées.

C’est Dodi qui a décidé d’installer leur nid d’amour dans ce bel hôtel particulier dont son père est devenu l’heureux locataire en 1986. Un hôtel rempli de souvenirs d’un autre couple d’amoureux célèbres : construite en 1880 par l’architecte Gabriel Jean Antoine Davioud, la demeure a été mise en 1953 à la disposition du duc et la duchesse de Windsor.

Mais à en croire le passionnant ouvrage de Bertil Scali intitulé Villa Windsor, les lieux ont accueilli, en 1944, un autre hôte illustre… le général de Gaulle. Rentré de son exil londonien, le chef de la France libre y avait en effet installé son état-major. Il y recevait tous ceux et celles qu’il souhaitait voir reconstruire avec lui le pays de demain. Un spahi marocain conduisait les invités au salon où les accueillaient le Général, en uniforme, et tante Yvonne, vêtue d’une longue jupe noire et d’une tunique brillante.

Ce n’est pourtant pas au libérateur de Paris auquel Diana pense alors qu’elle pénètre à l’intérieur de la maison à la suite de son amant. En parcourant les pièces somptueuses de sa future résidence, la princesse songe avec émotion à Edward VIII, qui, en 1936, avait abdiqué pour pouvoir épouser la femme qu’il aimait. Diana, qui a glissé son bras sous celui de Dodi, est bouleversée en découvrant toutes les œuvres d’art et objets précieux, témoins de la folle passion qui a uni jusqu’à leur dernier souffle les plus célèbres parias du royaume de Grande-Bretagne et d’Irlande.

En contemplant le monde extravagant des Windsor, dont l’amour avait triomphé de la Couronne, elle ne peut cependant pas s’empêcher de trembler. Tout l’été, la presse britannique, que ce soit le Times ou le Daily Telegraph, s’est en effet déchaîné contre elle et Dodi. Au Royaume-Uni, on a crié au scandale devant les photos de leur bonheur, de ce long baiser passionné échangé sur le pont du Jonikal.

Mais son angoisse se dissipe peu à peu tandis que Diana poursuit sa visite, comme si la maison lui chuchotait qu’elle allait dorénavant vivre heureuse dans ses murs. Rassurée, c’est avec beaucoup d’émotion qu’elle contemple les trésors légués par la duchesse à l’Institut Pasteur. Trésors que Mohamed Al-Fayed, qui s’est engagé à rénover à l’identique cette demeure historique, a rachetés à cette illustre institution.

Le propriétaire du Ritz et de Harrods a également tout fait pour retrouver le mobilier des Windsor chez des particuliers, dans les boutiques d’antiquités et lors de ventes aux enchères à Paris, Londres ou New York, dans le but de rendre hommage à ce couple mythique. « Il a engagé des décorateurs de l’époque, la maison Jansen, afin de donner à la villa son éclat passé. Il a fait restaurer un à un les objets que ses émissaires sont allés chercher aux quatre coins du monde », explique Bertil Scali dans son livre.

À la suite de Dodi, Diana continue à explorer la maison. La jeune femme se penche sur ces objets de famille, boutons de ­manchette, étuis à cigarette, médailles, pendentifs, théières, presse-papiers, bagues, colliers, qui racontent tous l’histoire d’un grand amour.

La Princesse des cœurs a même les larmes aux yeux face à la photo du duc et de la duchesse lors du réveillon de 1949, lui en smoking, elle en robe du soir, dansant amoureusement joue contre joue.
Mais si Diana est émue devant les merveilles dont la villa Windsor regorge, Dodi, lui, n’en veut pas. Il est hors de question pour lui de vivre au milieu des souvenirs d’Edward et Wallis. Sur ce point, il a été très clair, et son père est tombé d’accord. « La vente des objets est déjà prévue pour le mois de septembre. Tout sera à nouveau disséminé », écrit Bertil Scali.

Pour Dodi, cette maison doit en effet être désormais le témoin d’une autre histoire, celle de son amour pour cette belle princesse dont il est éperdument épris. À lui et à Diana de remplir ce temple dédié à leur couple d’objets qu’ils auront eux-mêmes choisis. Des objets qui leur rappelleront tous les moments heureux de leur mariage, voyages, fêtes d’anniversaire ou même, pourquoi pas, la naissance de leurs futurs enfants.

Car ce play-boy, qui a enchaîné jusque-là les relations de courte durée avec des starlettes et des mannequins, a la ferme intention de s’unir avec Diana pour le meilleur et pour le pire. En accompagnant sa chérie dans sa découverte de la maison, il repense donc à la bague que tout à l’heure, après avoir quitté sa princesse, il ira chercher chez le bijoutier Repossi, place Vendôme, en face du Ritz.

De son côté, alors qu’elle admire les pierres portées jadis par Wallis Simpson, Diana songe à cette bague fabuleuse que Dodi et elle ont choisie quelques jours plus tôt à Monte-Carlo et qu’elle a glissée à son doigt. Sertie d’un diamant en forme de rectangle entouré de dizaines de brillants, elle fait partie de la collection de bagues de fiançailles « Dis-moi oui ».

Un « oui » que Diana a bien l’intention de répondre ce soir à son amoureux, lorsque Dodi lui demandera d’être sa femme, dans son appartement de l’Étoile. Le lendemain, ils iront déjeuner tous les deux dans leur nid d’amour et feront de tendres projets. Elle s’imagine déjà décorant une chambre d’enfant dans des tons rose pastel. Car, cette fois, elle aura peut-être une fille, issue de son amour pour Dodi, cet homme épris et attentionné qui la comble de bonheur.

Ce bonheur s’est hélas brisé au petit matin du 31 août, où Diana et Dodi ont été fauchés dans la fleur de l’âge. La villa Windsor est restée vide, sans vie. Elle pleure toujours les amants disparus.

Catherine Venot

http://www.francedimanche.fr/infos-people/royaute/diana-caurait-du-etre-son-dernier-nid-damour%E2%80%89/

Sud Ouest a écrit:

Bertil Scali, ancien du magazine « Paris Match », a écrit son dernier roman dans la librairie pessacaise. Pour être tranquille .

Le parcours de Bertil Scali est un peu improbable. De Neuilly à Pessac pour écrire sur la princesse Diana, l’icône décédée dans un accident de voiture sous le pont de l’Alma, à Paris, avec son amant Dodi Al-Fayed, le 31 août 1997. Un parcours relaté dans son dernier roman, « La Villa Windsor » (1).

Au départ est l’enfance, comme pour tout le monde. « Mes grands-parents paternels comme maternels habitaient pas loin de la Villa Windsor. Un hôtel particulier qui appartient à la Ville de Paris et qui a abrité dans ses murs le duc de Windsor, ex-roi Edouard VII, et Wallis Simpson, sa maîtresse américaine divorcée. La princesse Diana avait pour projet de s’y installer au moins temporairement quand elle est morte.

Y sont passés aussi le général de Gaulle, Coco Chanel ou Renée Van Cleef, une des héritières aux bijoux éponymes. À côté du bois de Boulogne donc.

L’auteur, Bertil Scali, est un ancien du magazine « Paris Match », longtemps en poste à Londres, d’où son attirance pour la famille d’Angleterre.

Ce qui n’explique pas pourquoi il a choisi Pessac pour écrire. « J’habite ici depuis un an et demi. Avec mon épouse et mes trois enfants, on cherchait à quitter Paris. S’offraient à nous des villes comme Bruxelles, Lille, Rennes, Nantes ou Lyon mais c’est l’agglomération bordelaise qui nous a séduits. Franchement, cette région, c’est ce qu’il y a de mieux, bien mieux que ce qu’on imaginait au départ. Nous avons eu un vrai coup de cœur et découvert des gens qui sont bien plus sympathiques que ce qui dit leur réputation. » Non comptant d’écrire à Pessac son troisième ouvrage (2), il s’est installé dans les locaux de la librairie Le 45e Parallèle pour le faire. « C’est une librairie que j’aime bien. Je préfère écrire en dehors de chez moi. Pour ne pas être perturbé y compris par les discussions familiales. Dans la librairie, on est au calme, je peux prendre un thé ou un café. »

L’écriture lui a pris deux mois qui sont venus après un an et demi de recherches. « Tout ce qui est factuel est vrai mais les scènes sont reconstituées, comme les mises en situation et les dialogues pour que ce soit romanesque. »

JEAN-FRANÇOIS RENAUT

(1) « La Villa Windsor », aux éditions Michel Lafon. (2) « Un jour comme un autre » et « Hitler, mon voisin ».


À propos de l’auteur

Bertil Scali a fondé Litcom en 2013 pour représenter les auteurs auprès des éditeurs et des marques.

Fondateur et directeur des éditions Scali, directeur de La Martinière Textes, Bertil Scali a dirigé environ 400 ouvrages.

Journaliste, il a été reporter à Radio Nova, Elle, VSD (1990-1994), Paris Match (1994-2004).

Écrivain, il est notamment l’auteur de Hitler, mon voisin : souvenirs d’un enfant juif (Michel Lafon, 2013), écrit en collaboration avec Edgar Feuchtwanger.

Ce récit historique a été salué par la presse internationale et traduit en 13 langues.

Réalisateur, il a écrit et co-réalisé le documentaire Hitler, mon voisin, diffusé sur Netflix.

Il est consultant pour des agences publicitaires.

Bertil Scali sur France Bleu


Un fou dans l’art

décembre 14, 2017

par Jean Albou

Couverture d’ouvrage : Un fou dans l'art

“J’'ai calculé qu’'en moins de deux mois, j’avais dépensé pour plus de quinze millions d’'euros entre mes différents achats d'’oeuvres d'’art et l’'acquisition d'un terrain sur la mer. Et je n’'inclus pas dans ce total les sommes liées à mon train de vie de milliardaire. Le docteur avait raison : j’'étais « un cas d’école ». Je crois que, jamais, un maniaco-dépressif n’est allé aussi loin dans la folie, et n'’a autant trouvé à alimenter son délire de grandeur, sans que personne ne puisse mettre un terme à sa fuite éperdue en avant. Est-il fou de penser que je constitue, à mon corps défendant, un cas unique, un paradigme de la psychose maniaco-dépressive ? Mon histoire pourrait servir à définir un modèle expérimental de la maladie, dont tous les excès seraient susceptibles d'’être examinés dans leur expression la plus pure. Mais je n'’ai nulle envie de finir cobaye entre les mains des chercheurs en neuropsychiatrie". Jean Albou est aujourd'hui ruiné et rejeté par ses pairs. Il vit chez ses parents, sous curatelle et sous lithium. Voici le récit d’une ascension vertigineuse et de sa chute impitoyable et solitaire.

Parution :
Maison d’édition : Éditions de La Martinière
Genres :
Critiques :Poucette au sujet deAmazon a écrit:

Voici un livre courageux, écrit par une personne brillante, très intelligente, intuitive, artiste dans l'âme, et pourtant atteinte d'une maladie psychotique, stabilisable, mais incurable (à ce jour), dont on entend de plus en plus parler: la bipolarité, ex "psychose maniaco-dépressive". 1 personnes sur 20 en serait atteinte (5%). Je remercie l'auteur d'oser parler de "folie", car pour avoir été en contact d'un homme bipolaire et malgré moi dans le rôle des Audrey et Natalia citées dans l'ouvrage, c'est effectivement l'impression que ça donne et ça peut être très destructeur pour la personne mais aussi pour l'entourage. M. Albou nous parle du mal qui le ronge de l'intérieur, sans rien cacher, il raconte sans mélo les alternances de phases d'exaltation avec les phases de dépression profonde. Les détails sur les traumatismes de son enfance sont poignants. Ceci explique sans doute cela... Le style est agréable, subtil, c'est bien écrit. J'ai même ri parfois, notamment lors des rencontres écourtées avec 2 psychanalystes incompétents. Ce qui donne envie de pleurer, par contre, c'est de voir l'errance d'un psychiatre à un autre, la vanité de certains d'entre eux, les erreurs de diagnostics, la mauvaise prise en charge dans certains hôpitaux, notamment à St Anne à Paris, malgré les efforts de M. Albou pour soigner son mal. Tant reste à faire pour aider ces gens et leur entourage. J'ai aussi appris plein de choses sur le marché de l'art contemporain, même si j'avoue avoir sauté certains passages qui ne m’intéressaient pas particulièrement. Je souhaite à M. Albou de retrouver le bonheur et la paix intérieure.

Jean Davini au sujet deAmazon a écrit:

Pour connaître "de l'intérieur" la maladie bipolaire, voilà un ouvrage que les psychiatres devraient lire sans hésiter. Ainsi pourraient-ils - peut-être - mieux aider certains de leurs patients, qui souffrent de cette psychose aux conséquences parfois vertigineuses. L'auteur évoque ses troubles avec des mots justes, précis et les anecdotes s'accumulent, au gré de crises de plus en plus effroyables.
Cet ouvrage est également intéressant pour ceux qui se passionnent pour le marché de l'art. Jean Albou ose évoquer le dessous des cartes, de sa maladie, si mal stabilisée, et d'un milieu d'argent, où tout paraît possible.
Enfin, le style de Jean Albou est très agréable : léger, il réussit à nous faire sourire, y compris lorsqu'il vit les moments les plus difficiles de son histoire. Mais le lecteur qui ne connaît pas de personnes souffrant de troubles maniacodépressifs pourra-t-il comprendre ce qui relève de la maladie ? Le malade a l'air tellement normal... Si même les psychiatres n'y voient que du feu, les personnes atteintes de ces dysfonctionnements sont bien à plaindre...
Heureusement, l'éloge du lithium et de traitements adaptés pourra peut-être convaincre certains malades d'accepter les soins.
Ce texte est donc utile, aussi bien pour les soignants... que pour ceux qui mériteraient d'être mieux soignés.

Ninja a écrit:

L'auteur atteint d'une pathologie psychique sévère en fait une description étonnante dans une étude auto-biographique surprenante. Ce livre m'a beaucoup appris sur une maladie mal connue, plus fréquente qu'on ne le croît et accessible à un traitement chronique. Jean ALBOU décrit avec brio et beaucoup d'humour le mal chronique qui, après une ascension sociale fulgurante l'a entraîné dans le tourbillon de la pauvreté.


À propos de l’auteur

Jean Albou est né en 1957 à Casablanca, au Maroc. Docteur en philosophie, il est enseignant, puis devient en 1990 le conseiller et gérant de fortune de l'un des hommes les plus riches des États-Unis. Il constitue pour lui une importante collection d'art, tout en achetant des uvres pour lui-même. Il devient l'ami de César et d'Arman, conseillant d'autres collectionneurs privés, organisant des rétrospectives à Monaco. En octobre 2007, il est nommé au comité de développement de la maison de ventes Artcurial. Il y vend sa collection en janvier 2008. La vente ne remporte pas le succès escompté. Il ne peut pas rembourser ses dettes. C'est le début d'une longue descente aux enfers.


Dans la peau d’un handicapé

décembre 14, 2017

par Bruno de Stabenrath

Couverture d’ouvrage : Dans la peau d'un handicapé

Une nuit de 1996, Bruno de Stabenrath, 36 ans, s’est planté au volant de sa voiture – et s’est réveillé handicapé. Pour la vie.
Il en a tiré un roman, puis un film, et il est devenu scénariste et écrivain.

Seize ans plus tard, Olivier Hallé, producteur, lui a proposé de participer au documentaire qu’il préparait, Dans la peau d’un handicapé. Il s’agissait de demander à des valides de se mettre dans la peau de tétraplégiques et de filmer les réactions en caméra cachée.
Stabenrath pouvait-il l’aider à toucher cette réalité ?

Alors, pour la première fois depuis son best-seller, Cavalcade, Stabenrath est retourné dans sa propre peau – celle d’un tétraplégique. Il a pris sa plume et il est parti en reportage en lui-même et dans le monde du handicap.
L’amour, les amis, l’argent, le boulot, la vie : il raconte tout, avec sa voix de chanteur, son humour de comédien, son style de pianiste, et son âme d’écrivain.

Parution :
Maison d’édition : Éditions Steinkis
Éditeurs :
Genres :

À propos de l’auteur

Bruno de Stabenrath, né en mars 1960, est un auteur et acteur français. En 1976, il débute au cinéma sous le nom de Bruno Staab dans L'Argent de poche de François Truffaut et poursuit sa carrière d'acteur sous le pseudonyme de Bruno du Louvat (L'Hôtel de la plage, 1978, ou Mesrine, 1984). Il a également été scénariste pour des séries TV (Marc et Sophie ou Un gars, une fille), et musicien (chanteur du groupe Borsalino). En 1996, il est victime d'un accident au volant de sa voiture et devient tétraplégique. Cet événement sera au cœur de son premier livre, Cavalcade (Robert Laffont, 2001).
Il est également chroniqueur dans le TéléObs du Nouvel Observateur, et a publié, entre autres, Les Destins brisés du rock (Scali, 2006), Qu'est-ce que tu me chantes ? Histoires secrètes des cinquante plus grands tubes de la chanson française (Robert Laffont, 2006).


Réussir…. et après

décembre 14, 2017

par Richard Branson

Couverture d’ouvrage : Réussir.... et après

Richard Branson dirige toujours Virgin, un empire de 300 sociétés, et ses amis s'appellent Nelson Mandela, Bille Gates, Mohamad Yunus, James Lovelock, Paul Allen, Larry Page ou Peter Gabriel. Il partage ici le fruit de ses expériences, bonnes ou mauvaises, et se demande ce que signifie "réussir sa vie".

Parution :
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À propos de l’auteur

Richard Branson, marié, deux enfants, personnalité la plus populaire de Grande-Bretagne, est un aventurier en affaires comme dans la vie. Fondateur et président de Virgin, il a également traversé le premier l'Atlantique et le Pacifique en montgolfière. II a battu le record de traversée de l'Atlantique en hors-bord, et celui de la Manche... en voiture amphibie.


Le Business sera humaniste ou ne sera pas

décembre 14, 2017

par Richard Branson

Couverture d’ouvrage : Le Business sera humaniste ou ne sera pas

Richard Branson, célèbre PDG et 261e fortune mondiale, a mis sept ans a écrire ce manifeste d'un nouveau capitalisme. Branson y explique comment intégrer au business une conscience sociale et écologique, et démontre la responsabilité des entreprises dans la crise actuelle et l'état de la planète.

Parution :
Maison d’édition : Éditions de La Martinière
Éditeurs :
Genres :
Extrait :

Richard Branson, célèbre PDG et 261e fortune mondiale, a mis sept ans a écrire ce manifeste d'un nouveau capitalisme. Branson y explique comment intégrer au business une conscience sociale et écologique, et démontre la responsabilité des entreprises dans la crise actuelle et l'état de la planète.

À propos de l’auteur

Richard Branson, marié, deux enfants, personnalité la plus populaire de Grande-Bretagne, est un aventurier en affaires comme dans la vie. Fondateur et président de Virgin, il a également traversé le premier l'Atlantique et le Pacifique en montgolfière. II a battu le record de traversée de l'Atlantique en hors-bord, et celui de la Manche... en voiture amphibie.


Du capitalisme à l’écologie

décembre 14, 2017

Ma petite philosophie

par Richard Branson

Couverture d’ouvrage : Du capitalisme à l'écologie
Parution :
Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
Genres :
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À propos de l’auteur

Richard Branson, marié, deux enfants, personnalité la plus populaire de Grande-Bretagne, est un aventurier en affaires comme dans la vie. Fondateur et président de Virgin, il a également traversé le premier l'Atlantique et le Pacifique en montgolfière. II a battu le record de traversée de l'Atlantique en hors-bord, et celui de la Manche... en voiture amphibie.


Richard Branson

décembre 14, 2017

L'autobiographie

par Richard Branson

Couverture d’ouvrage : Richard Branson

A 16 ans, Richard Branson crée le magazine Student qui militera pour le droit à l'avortement et contre la guerre au Vietnam. A 20 ans, il commence à vendre des disques par correspondance et ouvre son premier magasin à Londres sous le nom de Virgin. A 23 ans, il produit TubularBells de Mike Oldfield, qui est choisi pour le film L'Exorciste. Il fait fortune. Bientôt, il signe les artistes les plus importants, des Sex Pistols aux Rolling Stones. A 43 ans, il revend Virgin Records pour 1 milliard de dollars, mais conserve la marque Virgin et crée une compagnie aérienne, des Megastores, une radio, des services financiers, des lignes de chemin de fer... Virgin, c'est 200 sociétés dans 30 pays.
A 49 ans, il est anobli par la reine. A 54 ans, il crée la première agence de voyages dans l'espace. Aucun destin contemporain ne ressemble au sien. Dans cette autobiographie, rédigée à partir des cahiers d'écolier qui ne le quittent jamais, Richard Branson raconte avec un humour très britannique les détails de cette vie vécue comme une aventure. C'est l'incroyable saga de Virgin et de Richard Branson, déjà vendue à plus de 2 millions d'exemplaires dans le monde.

Parution :
Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
Genres :

À propos de l’auteur

Richard Branson, marié, deux enfants, personnalité la plus populaire de Grande-Bretagne, est un aventurier en affaires comme dans la vie. Fondateur et président de Virgin, il a également traversé le premier l'Atlantique et le Pacifique en montgolfière. II a battu le record de traversée de l'Atlantique en hors-bord, et celui de la Manche... en voiture amphibie.


Les mystères d’Oradour

décembre 14, 2017

par Régis Le Sommier

Couverture d’ouvrage : Les mystères d'Oradour

En se livrant à une enquête de terrain auprès des rares survivants de cet épisode et des spécialistes de la question, en ayant accès à des archives inédites françaises et allemandes, Régis Le Sommier, fort de son expérience de la guerre, nous propose un ouvrage nécessaire qui nous fait revivre le climat insurrectionnel d'une époque et rappelle à tous que, sans questionnement, il ne saurait y avoir de vérité historique.
Le 10 juin 1944, les nazis commirent à Oradour-sur-Glane le pire des massacres sur le sol français en décimant la population de tout un village. Des trois cent cinquante femmes et enfants enfermés dans l'église qui sera livrée aux flammes, il n'y aura qu'une survivante. Par cet épisode atroce, Oradour est devenu, pour tous, le symbole martyr de la barbarie nazie dont il porte aujourd'hui encore les stigmates. Pourtant, si l'horreur du crime ne fait aucun doute et ne saurait poser question, soixante-dix ans après le drame, historiens, politiques, passionnés et survivants des deux belligérants s'opposent et se déchirent toujours sur ses causes profondes qui restent nimbées de mystères. Encore trop de silences jalonnent cette quête de vérité. La douleur est trop grande pour une France qui peine à assumer ses années noires, trop grande pour les habitants d'Oradour, descendants des victimes, fidèles gardiens du souvenir, trop grande aussi pour ces Français dont on oublie qu'ils ont participé au massacre : ces Alsaciens, ces " malgré-nous " enrôlés de force dans l'armée allemande qui, par la suite, firent le choix de n'en plus jamais parler. Ces malgré-nous incarnent à eux seuls la complexité et le déchirement de la population française à l'heure de la guerre : traîtres et bourreaux à la solde des Allemands aux yeux de la France libre, c'est seuls, sans officiers, qu'ils comparurent au procès de Bordeaux pour répondre de leurs crimes. Acquittés mais condamnés – contraints ou forcés ? – au silence...
En se livrant à une enquête de terrain auprès des rares survivants de cet épisode et des spécialistes de la question, en ayant accès à des archives inédites françaises et allemandes, Régis Le Sommier, fort de son expérience de la guerre, nous propose un ouvrage nécessaire qui nous fait revivre le climat insurrectionnel d'une époque et rappelle à tous que, sans questionnement, il ne saurait y avoir de vérité historique.

Parution :
Maison d’édition : Michel Lafon
Éditeurs :
Genres :
Étiquettes :
Excerpt:

À propos de l’auteur

Régis Le Sommier est directeur-adjoint de Paris-Match. Grand reporter, il a été chef du bureau du magazine aux États-Unis entre 2003 et 2009, à New York. Au cours de séjours en Irak et en Afghanistan, entre 2006 et 2010, il a partagé le quotidien d’unités de l’US Army.