Viens là que je te tue ma belle

Récit imaginaire

Clac, clac, clac, clac... J'adore écouter le bruit du talon de mes boots sur le marbre blanc de mon hall d'entrée. Quand je passe devant le miroir, je croise mon doux reflet, glacé dans l'immensité argentée, qui se répète... Qui se répète... Jusqu'à l'infini. Je reste quelques secondes à me regarder. Puis, quand tout est parfait, quand mes cheveux brillent à la lueur des derniers rayons du soleil couchant, quand le khôl noir sous mes yeux fait disparaître les traces de cernes des nuits dernières... Et seulement à ce moment... Je commence à m'admirer. Je dois être parfait. B. B.

Maison d’édition : Éditions Scali
Éditeurs :
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Critiques :Fréderic Beigbéder au sujet dePlayboy a écrit:

"Viens là que je te tue ma belle" de Boris Bergmann est le journal d'un ado révolutionné par le rock'n'roll en pleine domination hip hop. C'est l'histoire de cette vogue
sixties qui submergea les mômes de 12 ans en l'an 2004. Boris Bergmann aura peut-être une mauvaise note au bac français mais il s'en fout :
la critique littéraire du magazine Playboy lui décerne un 18/20.

Menufretin au sujet deAmazon a écrit:

Récit intense des premières sorties d'un tout juste ado, sorties qui se font lors de la montée en puissance de jeunes groupes rock n roll, cela donne l'impression d'être dans les coulisses de l'éclosion de cette jeunesse que rien n'arrête. Tout cela ayant pour décor Paris et ses salles de concerts (le gibus et les fameuses soirées rock n folk puis le tryptique). Un livre qui se lit très aisément, et un jeune auteur (15 ou 16 ans ?) qui promet.


À propos de l’auteur

Avec Déserteur, Boris Bergmann a remporté le Prix des Jeunes Romanciers Le Touquet-Paris-Plage Prix du Jury 2016.

À propos de Viens là que je te tue ma belle :
« La critique littéraire lui décerne un 18/20. » Frédéric Beigbeder, Playboy

« Il a failli ravir le prix de Flore à Amélie Nothomb. La révélation littéraire de cette rentrée, à défaut d’une fin de siècle. » Philippe Combres, Double

« Avec son style choc et épuré, Boris Bergmann fait jaillir des étincelles de poésie, presque de maturité. » Julia Cerrone, Paris Match