Paris n’est qu’un songe

Le premier métro parisien

Imaginez une simple porte de bois clair qui dissimule une machine à explorer le temps. Et son créateur qui explore le temps... jusqu'à ce que flâner à travers l'Histoire ne lui suffise plus. Il lui faut agir. Eradiquer la laideur en détruisant dans l'oeuf les constructions architecturales qui lui déplaisent et selon lui défigurent Paris. Puis Sylvain Chauvier décide de faire un coup d'éclat. Il remonte au seuil de ce siècle et choisit d'agir le 19 juillet 1900, le jour de l'inauguration du premier métro. Ce sera son apothéose !

Parution :
Maison d’édition : Incipit
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À propos de l’auteur

À trente-six ans, Nicolas d'Estienne d'Orves a imposé sa personnalité singulière depuis ses débuts de critique au Figaro littéraire. Mélomane averti, il a affirmé sa passion pour l'opéra, la musique militaire et la chanson paillarde dans le mensuel Classica et l'émission « Étonnez-moi Benoît » de Benoît Duteurtre, sur France Musique, ou son passage a marqué les esprits. Son œuvre romanesque frappe par son originalité : fils spirituel de Barbey d'Aurevilly et de Reiser, Nicolas d'Estienne d'Orves reste fasciné par le monstrueux et le baroque, mais son humour caustique et sa curiosité insatiable pour ses contemporains en font un romancier de la drôlerie et de la légèreté. En 2002, Fin de race(Flammarion) lui vaut un concert d'éloges critiques, et Othon ou l'Aurore immobile (Les Belles Lettres) est couronné par le prix Roger-Nimier. Insensible au sectarisme parisien, Nicolas d'Estienne d'Orves s'essaie au grand roman populaire en 2007 ; Les Orphelins du mal (XO) se révèle un coup de maître et un best-seller mondial. Première véritable incursion dans l'écriture autobiographique, Je pars à l'entractesonne le grand retour de Nicolas d'Estienne d'Orves dans l'espace littéraire, et surprendra tous ses lecteurs par sa tonalité implacable.

Photographie de l'auteur : Denis Rouvre, pour La Malle (Louis Vuitton/Gallimard/BETC Content)