La mélancolie de Nino

Le personnage principal se suicide un jour d'été, le 13 août 1998. Il s'appelle Nino, Nino Ferrer, chanteur de variétés. Dans les années 1960-1970, il caracolait en tête des hit-parades avec Mirza, Les cornichons, Oh ! Hé ! Hein ! Bon !, Je veux être Noir, Le téléfon... Et plus tard, La maison près de la fontaine et Le Sud. Qui n'a pas fredonné ou siffloté un jour un air de Nino ? Nino, au départ, était dingue de jazz et voulait être archéologue. Chanteur presque par hasard, il a rejeté le milieu du show-business et s'est retiré loin de tout, dans le Quercy, avec femme, enfants et animaux. Ce beau personnage dont j'aimais les chansons m'intriguait depuis longtemps. J'ai voulu mieux le connaître. Alors, l'été dernier, je suis parti sur sa trace, j'ai mené mon enquête, j'ai habité sa maison, j'ai rencontré sa famille, ses proches, des musiciens... Grâce à eux, j'ai pu reconstituer le puzzle et, peu à peu, Nino, mon personnage, s'est reconstitué. F.M.

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Maison d’édition : Éditions Scali
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À propos de l’auteur

Né en 1955, Franck Maubert vit entre Paris et la Touraine. Rédacteur en chef de Globe à sa création, critique d’art à L’Express dans les années 80, il est aussi l’initiateur avec Thierry Ardisson de « Bains de minuit » et de « Paris dernière ». Passionné d’art, il s’est spécialisé dans la peinture du XXe siècle.
Franck Maubert est écrivain, auteur de romans (Est-ce bien la nuit ?, Stock, 2002), de nombreux livres d’art (Maeght, une aventure de l’art vivant, avec Y. et I. Maeght, La Martinière, 2006) et d’un livre d’entretiens avec Francis Bacon (L’odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux, Mille et une nuits, 2009), traduit en plusieurs langues.